Les dessous de compet…

Page fourre tout au debut, ma page blog s'organise, se transforme. Apres mure reflexions et tatonnements, j'ai decide de parle de ce que je connais le mieux...

J’ai toujours présumé qu’absolument personne ne voulait entendre parler de moments aussi peu fascinants que l’entrainement, l’isolement, les 5 min avant de passer, ce que l’on ressent dans la voie (chacun ses secrets !), les désillusions, les émotions de podium… Mais plusieurs personnes m’ont récemment posé des questions, alors pourquoi pas…

 
 

 

Dessous de compet, opus 3 : visualiser, avue comme après travail

Bien sur je me garderais bien de prétendre vous offrir ici une recette unanime, même si visualiser me semble partie intégrante de l’escalade, a vue, après travail, en bloc, vitesse, voies.

Fermez les yeux, pensez à une voie précise. Vous vous imaginez en train de grimper, ressentez les positions, sensations liées aux positions du corps, l’énergie des mouvements dynamiques, l’équilibre et le gainage des pas plus fins, ...
Visualiser, c’est dérouler un film sensoriel complet d'une voie. L'idée est d'essayer de mettre le plus d'éléments possibles dans son film.

Visualiser permet de s'habituer a la voie, de faire une sorte d'après travail alors qu'on est a vue. Pourquoi ? Une explication scientifique est que lorsqu’on visualise un mouvement, on excite des neurones impliques normalement dans le circuit nerveux de recrutement des fibres nerveuses : on « entraine son cerveau » a la voie !

Je vous laisse pratiquer, avant d’entrer dans les détails…

 
 

 

Dessous de compet, opus 2


Si vous espériez un peu d’ordre dans les idées, repassez… je ne peux que parler de ce qui me passe par la tête, et encore, faut-il que je l’attrape au vol !


Un peu plus sur le « carnet d’entrainement »…
Je commence chaque année par m’acheter un joli petit carnet, cette année il est rose a pois blanc, bien sur. L’idée est d’avoir envie d’allez écrire !
La démarche « premier rang de la classe » serait de coller le calendrier des compétitions, stages prévus dans l’année, en y intégrant les autres échéances importantes (examens..), puis une première version de la plannif. Ou alors, de les laisser voler au milieu du carnet… Comme je l’ai dit précédemment, j’essaie de commencer par une analyse de mes points forts et points faibles. Ensuite je prends chaque point, et j’essaie de coucher des idées pour m’améliorer.
Par exemple :
Point  a améliorer : « Prise de décision rapide et engagement déterminé dans la direction choisie »
Quelques pistes :
-Multiplier le a vue, au cours duquel j’aurais forcement à prendre des décisions.
-Faire du a vue au dela de son niveau max : non seulement je devrai prendre des decisions, mais je n’aurais pas d’autre choix que de les prendre tres vite !
-Exo : voie dont une section est a vue. Y aller sans avoir visualise.

Un autre type de piste est de visualiser : j’imagine une voie a vue, je suis en train de grimper, j’arrive a une section, avec 3 prises. Je dois choir dans quel ordre les prendre, je prends ma decision, je m’engage en serrant les dents, aggressive, je me bats, je fais !
Pour chaque point, que ce soit à améliorer ou point fort, je fais une page entière, je me laisse de la place pour y revenir...

 
 

 

Opus 1: l'objectif

1er blog donc, en cette période de préparation, 3 mois avant la 1ere coupe du monde, dédié à quelques manies d’entrainement…
Je ne vous apprendrais pas ici à faire une plannif, juste, j’ai envie de m’étaler quelque peu sur deux-trois trucs que j’ai mis beaucoup de temps à apprendre : 10 personnes vous le disent, mais certaines choses ne se transmettent pas, elles s’apprennent avec l’expérience.
C’est certainement le 1er chapitre de TOUS les livres d’entrainement, mais tout commence par l’objectif. Ça, au moins, je l’avais compris très vite, des mes 16 ans. Mon premier gros objectif, c’était de gagner les championnats du monde jeunes, et 2 mois avant, je me réveillais tous les matins avec cela en tète, en visualisant tous les scénarios, l’environnement…
Vous l’avez compris j’espère, un objectif  ne s’invente pas, ce doit être quelque chose qu’on a dans les tripes. Un petit mélange de j’ai peur, mais j’ai envie. Et au cours de ces 2 mois, on arrive à dominer la peur, à la maitriser, à la tourner en force, et tout se transforme en « j’ai envie j’ai envie j’ai envie ».
Définir son objectif, c’est avant tout être lucide sur son niveau, pour pouvoir viser quelque chose de difficile à atteindre, mais possible. Si un objectif est trop bas, c’est peut être juste un peu dommage non ? S’il s’agit de sortir les rames pour atteindre la lune, c’est se donner tant de mal pour tant de désillusion, de douleur. Alors voila, une fois son niveau estimé, genre 80% de chance que j’arrive l à, et bien, montez d’un cran, voilà à votre objectif. Mais uniquement si c’est quelque chose qui vous fait baver !


Ensuite vient l’entrainement, physique, mais aussi mental, pour élever son niveau vers son objectif. Loin de moi l’idée de vous apporter la sainte parole, j’ai juste un petit truc pour cela : un petit carnet d’entrainement, en plus de ma plannif. Je m’y suis mise assez récemment avec dans un premier temps, un cahier fourre tout, ou je notais mes séances à faire, des points à travailler, des impressions ressenties lors d’un entraînement, des remarques de mon entraineur…
Maintenant mon cahier est certes, un fourre tout, mais aussi, contient fréquemment des « états des lieux » : ou j’en suis, mes points forts, mes points à travailler, comment les travailler… et ceci à diverses étapes de ma préparation.
J’ai le sentiment que tenir ce cahier peut m’éviter de refaire plusieurs fois les mêmes erreurs, de ne pas oublier des trucs auxquels j’ai pense… Parce que la mémoire, Ma mémoire, du moins, ne suit pas toujours 

 

 

 
 

Ma vie de grimpeuse après une poulie…

J’ai eu plusieurs fois des questions sur ma blessure, de la part de grimpeurs blessés, en cours de rééduc…, parce qu’évidemment, la rupture de poulie, c’est le best of des cauchemardas de grimpeurs… D’où l’idée de raconter, de A à Z, cet épisode croustillant de ma vie de grimpeuse…
Je m’analyse comme «  fragile des doigt » :  depuis mes 16 ans, j’ai toujours eu mal à un doigt, un peu, beaucoup, à la folie…, diagnostiqués comme tendinites, ténocinovites, syndrome du « je me regarde un peu trop », avec traitements multiples (mésothérapie quand j’avais 16 ans, avec un médecin qui me disait que je n’étais pas faite pour l’escalade vu mes doigts…, flector, ultrasons, glace, arnica, huiles essentielles, argile, massages avec une drôle de bague chinoise, étirements, je crois bien avoir relativement exploré le domaine, mais jusque là rien de très particulier… le grimpeur commun…

Je m’étais partiellement claqué une poulie aux France de Apt, en bloc, je me souviens assez bien que ça s’était fait d’un coup, et que c’était assez douloureux. Un mois et demi de repos avait suffi.
L’année dernière, j’ai eu la fantastique idée de chercher à prendre de la force doigts… avec des exos d’iso sur arquées, au max, c'est-à-dire suspension avec un pied une main, prise choisie pour que j’arrive à tenir environ 20 secondes, et à chaque fois jusqu’à la mort, avec la tête rouge, les dents serrées, l’aile de poulet…
Là encore je ne suis ni la première ni la dernière à faire ces exos, mais voilà… après la dernière séance prévue, j’ai commencé à avoir mal au doigt dans un 8C sur arquées, lors de la 2ème séance de la journée… (Petite erreur là encore me direz vous…)
3 jours de repos, à me convaincre que « ça va aller », puis stage falaise équipe de France en Espagne… hors de question d’y renoncer. D’autant plus que dès le 1er jour, je fais un 8B à vue. Bien sûr, la douleur était là, dans chaque voie, pas très forte, mais présente dès que je pressais mon doigt.  Retour de stage, douleur encore et toujours là, difficile alors de dire si elle augmentait ou pas...
N’importe qui alors se demanderait comment j’ai pu être assez débile pour ne pas m’arrête 2 semaines…. Oh c’est assez simple, les échéances qui se rapprochaient, avec le sélectif à Voiron 2 semaines après, les France, les Monde, Cham, les jeux mondiaux, mon objectif de la saison, tout ça dans moins de deux mois… je le disais haut et fort, hors de question que je m’arrête.
2 semaines avant le sélectif de Voiron, je faisais des circuits dans le pan avec Rémi (Bergasse), je me souviens qu’on choisissait uniquement les prises qui ne faisaient pas mal, donc absolument aucune arquée, et même comme cela je me glaçais le doigt entre chaque run pour pouvoir continuer…
Voiron : grosse grosse douleur dans un pas sur arquée, je m’arrête, mon doigt crisse comme de la neige à chaque fois que je le plie… Bon cette fois c’est sûr, j’ai mal.

J’ai passé plusieurs échographies à Axium, sans savoir alors qu’une poulie en cours de rupture, ça se cache assez bien, même pour les meilleurs médecins.
Le Dr Strube, chirurgien de la main, me dit que j’ai soit une ténocinovite, soit une poulie en cours de rupture…
Alors, bien sûr, après avoir pris conseil auprès de Stéphane Julien, François Legrand, je retiens le discours qui m’arrange, à savoir la théorie de la ténocinoyte… Qui se soigne par une infiltration de Cortisone, piqûre dans le doigt, afin de casser l’inflammation. Une semaine de repos et je suis autorisée à reprendre.
A partir de là, je n’ai quasiment plus eu mal, super me direz vous… mais mais mais… je me suis strapée très serrée (je refaisais le strap entre chaque run), toute l’année, et je ne pouvais tout simplement plus arquer… plus d’efficacité, douleur…  A tel point que je suis devenue assez forte en prise tendue (ha il faut bien des cotés positifs). Mais il me suffisait d’une arquée obligatoire pour me faire tomber. En falaise, je m’en suis très bien sortie, avec plusieurs 8C…, mais en compet, on ne choisit pas ses prises…

Enfin voilà, fin de la saison… je me dis que je vais quand même faire quelques examens pour vérifier que tout va bien,  à savoir un IRM du doigt à l’hôpital Américain de Paris, parce qu’apparemment, il y a très peu de machines assez précises pour certifier l’état d’une poulie…et une écho ne permet pas de voir bien.
Ce moment monstrueux où la médecin me dit simplement « mademoiselle vous n’avec plus de poulie en A2 du majeur gauche… vous voulez que je vous montre ? » Mais mais comment c’est possible je l’ai pas mal ? La cortisone… on appelle ça une rupture chronique de la poulie…
Le calvaire pour trouver comment me soigner… Incroyable ! C’est la blessure la plus connue, et absolument personne, y compris au Creps, au pôle, ne pouvais me donner de numéro pour me faire soigner…
Merci mille fois à Seb Gnecchi, que j’ai finalement appelé, et qui a travaillé avec le Dr Moutet !
A partir de là, mon unique objectif, c’était de me faire opérer le plus vite possible, avec une probabilité de réussite maximale. Donc nouvelle écho pour être absolument sûr, à la clinique Juge à Marseille (n’essayez même pas de calculer le prix de tout ça, vive la sécu), rendez vous au pushing au CHU Michallon de Grenoble, pour apprendre de la bouche du Dr Martin des Pallières que le Dr Moutet est en arrêt maladie jusqu’en janvier, soit 2 mois après, pour accident d’escalade !!!
Je pleure, je supplie… , ils font tout ce qu’ils peuvent, en fait vu mes exigences de résultat, c’est Moutet obligatoire, déjà que le taux de réussite n’est estimé qu’à 60%... Finalement, Je vais me faire opérer à Grenoble le 6 janvier, par les Drs Martin desPallières et Moutet (qui a encore ses béquilles !!!!)

L’opération en elle-même, 2 heures environ, en anesthésie locorégionales, bras endormi, j’avais l’impression que je pouvais bouger la main, et je me concentrais très fort pour ne pas bouger, pour ne pas respire, pour être calme… (J’aurais pu demander à être plus shootée, mais c’était déjà pas mal comme ça). J’en retiens un moment pénible, avec quand même quelques aspects drôles, avec tout le monde à me chouchouter, les médecins qui m’expliquent, « ah Caroline, tu as la même chose que François Lombard, la poulie cassée est passée sous le tendon…».
Attente en salle de réveil, avec un énorme énorme bandage, zéro sensations dans mon bras pendant des heures (dites vous être sûrs, il n’est pas trop serré, il ne va pas falloir me couper le bras hein…), retour le lendemain pour me faire une attelle, rentrée chez moi.
Et là c’est la partie la plus rigolote qui commence…. 3 mois de rééducation… tous les jours, chez un kiné de la main, à Axium. Il paraît que François Coffy, sans rééduc, n’a jamais pu réfléchir le doigt, alors j’y réfléchis à deux fois avant de shunter une séance.
Tout est relatif bien sûr, en séance rééduc, je suis une rigolote, moi j’ai toute ma main au moins… Merci deux cent fois aux kiné d’axium, Benjamin et Bernard, qui se sont tapés mes deux cent questions… c’est normal que j’ai un peu mal, dis, et je progresse tu crois ? et quand c’est que je reprends ? Et la muscu, la barre de traction, ça y est, je peux ?...
Au bilan, j’ai repris l’escalade le 1 er avril, soit 90 jours après l’opération, et je n’étais pas censée faire de compet avant juillet, et encore…
Ma repris a été progressive, 6b la 1ere séance, 6c la 2 ème semaine, mais comme ça allait bien, j’ai accéléré la cadence. J’ai constamment marché sur des œufs, avec toujours des petites douleurs que l’appelle « sensations ».  Disons que j’ai commencé à me ré entraîner début mai, mais dès fin avril, je refaisais du 8a à vue en falaise, en Turquie.
Me voici de retour aux affaires, je n’ai plus mal, je commence  vraiment ré arquer, avec quand même une préparation très raccourcie, 2 mois solides de grimpe avant  Cham .  Les France se sont très bien passées, alors que je ne pensais même pas pouvoir les faire 2 semaines avant.
Pour la suite, advienne que pourra, tout ce que j’en retiens, c’est que j’aime l’escalade plus que jamais…

 

El Forat
Entrainement à Barcelone! Dans une salle bijou, El Forat, créée par Manolo... Un million de détails géniaux, des bafles maquillées, à la chauve souris qui vole devant le ventillo, le margouillat caché dans la porte, la lumiere stalagtite, les lézards, les prises en lunes, seins, batmans, lézards, ....

Orgon
Je viens de tomber sur un petit article de l'office du tourisme d'orgon!!! Sympa, j'ai trouvé, même si la photo est , comme souvent, à l'envers! ici

Chaton en falaise!

 

 

 

J'ai testé : ammener son chat en falaise! A Fontvieille pécisément! Le tout petit souci, c'est que mon chaton fait peur aux chiens!!!! Ou du moins essaie. La recette pour une sortie réussie avec chatons: une petite laisse et un harnais à chats! J'étais un peu ridicule, mais je fais découvrir la vie à mon chat!

 

 

 

 

 

Voici la nouvelle affiche Altissimo!

 

 


L'occasion d'un petit mot sur les salles...Je vais très régulièrement grimper à Grabels (où était d'ailleurs basé le pôle espoir de Montpellier il y a 7 ans) pour tenter des "à vue" durs, et me régler avant les compèts... J'aime beaucoup la façon dont la salle a été aménagée, avec ces couleurs violettes et tous les nouveux volumes. J'ai pu y emmener des gens quasiment novices en escalade, et être sûre qu'ils se régaleraient, sans trop de frayeurs! Un effort est aussi fait pour garder des voies dures, même si elles sont chères à ouvrir et pas très rentables!
Alors merci , et continuez à faire plein de voies dures!!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit message aux grimpeurs blessés
Pour information sur le traitement des traumatismes de poulie, contacter Seb Gnecchi, Il a écrit un livre avec le Dr Moutet, notre chirurgien spécial grimpe en France, qui sait reconstruire une poulie!!!
Mias avant de passer à l'opération, l'échographie est indispensable pour le diagnostic... mais pas n'importe quelle écho... conseillées, les cliniques Maillot à Grenoble, et Juge à Marseille!

A Réunion, île de grimpeur(se)s
Cette page blog, je ne savais pas trop quoi en faire... les liens vers Hove et la sportiva sont déjà accessibles... alors bien sûr, j'ai décider de vous mettre en lien... avec LA REUNION!!!!!!!!!!! mon île, comme je l'ai déjà dit, même si depuis 9 ans que je suis en métropole, je dois retarder un peu sur certains domaines... Alors je vais essayer de vous donner toutes les infos possibles sur "pourquoi venir grimper à la Réunion". Avec toute l'objectivité dont je suis capable.
Voici donc 10 bonnes raisons d'y aller:
1- Réunion= île = plage!!!!!!!!!!!! (bon on dit souvent que ce ne sont pas les plus belles, mais Boucan Cannot à St Gilles, ou même n'importe quel petit lagon de l'ouest vaut le détour! Et la plage à la réunion, ce n'est pas seulement cramer au soleil, c'est surtou une eau à 28° (voir bien plus!) en décembre, et un univers sous-marin qui n'existe tout simplement pas chez nous! Attention au licra quand même, le soleil tape encore plus à travers l'eau.
2-Certes, tous les sites de voies ne sont pas inoubliables, certes, quand on n'a aps l'habitude, grimper par 30° humides, c'est un sauna, ais maismais, aujourd hui la Réunion possède des sites de blocs majeurs, vraiment. Je veux pas cracher sur Annot, bien sûr, mais ça vaut largement le détour (et pourtant quel détour!) avers un gvain..heu ... très légér, c'est le royaume de la compression et de la non adhérence, des baffes à s'en rougir les mains.(bien sûr celles aux moustiques aident aussi).
3- Le Rhum! rien avoir avec les trucs nuls de la métropole, le ponch coco fait avec du vrai lait de coco, ça ne se décrit pas.
4- Les samoussas, les bouchons, les bonbons piments, les piments farcis, les carry, les rougaÏ saucisse, les mangues, les litchis, les papayes, les gros avocats, les petites bananes, les longanis, le pinpin, ... ouais bon la je m'arrête, je veux pas mêttre de la bave sur mon clavier.
5- Les jeunes femmes en tenue d'été (c'est à dire mailot 2 pièces sous une toute toute petit robe transparente , et les mecs bronzés musclés ( ha ben oui, vivre en plein air au soleil, ça donne de très très bons résultats!)
6- Le Volcan bien sûr, mais là vous avez tous vu des reportages, pas besoin de m'étendre.
7- Bon je m'essoufle, on va dire qu'il y en a bien 4 encore mais c'est à vous de me le dire (quoi que j'ai une faiblesse pour tout ce qui est fringues de" l'effet pays") Alors en attendant plus d'infos, voici déjà un site 100% réunion: